CHRONIQUES

Like a Stray Animal


Chronique du fanzine O3 (à paraître) :

Sur cette nouvelle démo de Corior, on retrouve 4 titres de l'ancienne, bien retravaillés, plus précis et plus incisifs, et 3 nouveaux titres, dans une veine encore plus hargneuse. On a de la veine donc (veine, veine, non vous voyez pas. et merde encore raté. et si j'essayais comme çà : abrablagadeubal ! pas terrible, hein ?), malgré quelques petites imperfections qui restent, comme ces soli parfois un peu superfétatoires (mais c'est l'apanage du metal) et quelques petites imprécisions ici et là, mais l'ensemble tient très bien la route. Du vrai Michelin ! Autrement dit, abréable surprise que de retrouver ces bretons (snif, chuis un parigo moi maintenant, quelle misère ! Le moi est haïssable comme disait Pascal, ben en plus il est à Paris. ah ma Bretagne chérie, un jour, tu seras à nouveau mienne !) oeuvrant dans un heavy-thrash lorgnant vers le death, sans fioritures et plutôt bien ficelé de chez Bondage et Cie. Des riffs acérés, des mélodies imparables, une rythmique massive, un chant corrosif, le thrash-death aromatique de Coriandre (je te préviens Mônu, jamais deux sans trois.) fait bien plaisir à se la fourrer dans les feuilles, même que c'est comme çà et pis c'est tout. De gros progrès donc, on sent que le groupe n'a de cesse de se remettre en question pour se perfectionner et cette bonne volonté qui tient presque des Fondements de la métaphysique des mours sera je l'espère récompensé par le postulat nécessaire de la raison pratique qu'est Dieu. Enfin, je dis Dieu, mais un beau label bien honnête ce serait cool aussi. (Xav)

Chronique du webzine italien Shapeless Zine (mars 2004) :

La storia dei Corior è caratterizzata dai numerosissimi cambi di formazione. La line-up attuale consiste nel chitarrista e cantante Alex, il secondo chitarrista Manu, il bassista Jibus e il batterista Marc. Alex e Marc sono gli unici superstiti della formazione originale, quella del 1988. Il fondatore della band, Olivier, se ne è andato nel 2002. Nel carniere dei Corior si possono trovare numerosi concerti e tre demo: "The Death Metal Chatel Crew" (2002), "The New Metal Chatel Crew" (2002) e "Like A Stray Animal" (2003). Il quartetto francese è alla ricerca di un contratto. Le ottime recensioni avevano fatto credere alla band che il secondo demo avrebbe attirato su di loro l'interesse di qualche etichetta. Evidentemente non è stato così. Con "Like A Stray Animal" i Corior ritornano all'attacco. In maniera più professionale che in precedenza. Infatti la produzione è di buon livello, il suono è nitido e potente. Quattro vecchie canzoni sono state rimodernate e lievemente modificate, per eliminare i passaggi superflui o poco convincenti. Inoltre sono presenti tre inediti: "Again And Against", "Torment" (uno strumentale) e "Armed Soul". Che tipo di musica è contenuta nel demo? Beh, si tratta di un death metal suonato professionalmente e creativo, spesso e volentieri ibridato con il thrash. In genere i Corior puntano all'impatto, in maniera sempre ragionata e non caotica. Sono però presenti anche passaggi particolarmente suggestivi. I musicisti sono tutti molto bravi. Sono preparati e discretamente tecnici. Il riffing non è particolarmente originale e strizza l'occhio alla vecchie scuole sia del death che del thrash. Per compensare alla carenza di originalità, i Corior puntano sulla creatività. E i risultati sono senza dubbio buoni. In effetti è difficile annoiarsi durante l'ascolto del demo. Tutti i brani presentano strutture molto varie, piene di cambiamenti sia di ritmo che di musica. Il songwriting è valido e, nel suo complesso, la tracklist offre una soddisfacente panoramica di ciò che la band sa fare. Canzoni come "Blizzard" o "Armed Soul" sono esempi di buon gusto anche dal punto di vista dell'arrangiamento. Come ho scritto prima, i francesi non si limitano a picchiare e basta. La loro musica è diretta e intelligente, frutto dell'attenzione nei particolari. Si faccia caso perciò agli assoli e ai continui cambi di sonorità. L'unica cosa che non mi è piaciuta molto è la voce di Alex. Il cantante è in possesso di un gutturale bolso e non particolarmente potente. Il suo timbro calza a pennello con lo stile della band ma è troppo monotono. Scritto questo, non saprei cos'altro aggiungere. Su questo demo dei Corior c'è poco da scrivere ma per fortuna c'è molto da ascoltare. I francesi sono bravi e credo proprio che "Like A Stray Animal" gli guadagnerà il tanto agognato contratto. Nel frattempo, cari lettori, dategli fiducia visitando il loro sito e scaricandovi gli mp3. Tra l'altro, il sito internet della band è quanto di più semplice si possa immaginare ma almeno è chiaro, diretto, senza fronzoli inutili. (Hellvis - Marzo 2004) Voto: 7.5

Chronique du webzine péruvien Deaththrasher (avril 2004) :

Esta banda llega desde Francia, cuna de MASSACRA y AGRESSOR !!!. CORIOR es una banda de Thrash / Death con influencias de old school. La presentación es en blanco y negro e incluye los tracks, este Demo nos presenta 3 nuevos tracks, que son, "Again And Against", "Torment" y "Armed Soul", los demás temas son antiguos pero en este Demo están con algunos arreglos. El primer track es "Dead Bodies", que es uno de sus éxitos, este tema lo han incluido también en sus dos Demos anteriores, luego viene "Again And Against", un tema con muchos cambios y buena técnica, viene "Torment" un instrumental muy elaborado con muchos cambios, velocidad y precisión a la orden del dia, viene "Saturate" que nos muestra una voz vomitiva, con mucha ira y un bajo con gran crudeza, viene "Armed Soul", que es el tema más largo del Demo, dura 8'20", unos riffs que te conducen a un headbangin' total y un juego de voces bastante interesante, en este track se refleja la técnica más depurada de todo el Demo, el siguiente tema es "Blizzard" donde también hay varios cambios de voz, además un bajo muy potente, el último track es "Out Of Order", un tema con una velocidad respetable, gran exactitud en los riffs y un odio preocupante en la voz, ojalá tengan la oportunidad de obtener este Demo, es una producción que se debe tomar en cuenta, pero no está disponble para mototaxistas ni salchipaperos, es sólo para reales Thrashers y Death Metallers. Agradezco a CORIOR por enviarnos su stuff, estaremos al tanto de la carrera de esta brutal e insana banda.

Chronique du webzine Core and co. (mai 2004) :

Corior est un groupe breton évoluant dans un style thrash-grindcore avec des influences death et hardcore. Ils nous reviennent avec leur nouvelle démo « Like a stray animal » qui fut enregistré en Août 2003. Le skeud commence par la puissante « Dead bodies »…Dès les premières notes on voit que les titres sont très travaillés. Que se soit au niveau musical ou au niveau de la voix on retrouve une très bonne maîtrise du sujet. Les solos dans « Dead Bodies » sont vraiment très bien exécutés. La deuxième chanson est de la même veine (La section rythmique est bien en place). Dans cette chanson les riffs sont vraiment explosifs. Ce qui est bien dans ce groupe c’est qu’ils évitent les clichés du death en n’en faisant jamais trop. La 3éme chanson « Torment » est instrumentale. On y retrouve tous les ingrédients qui font la puissance de ce groupe. Ensuite « Saturate » enfonce le clous avec un super plan à la voix. Suivent ensuite « Armed Soul » (dans la veine des vieux Mettalica pour la zick ), « Blizzard », « Out of order » (avec des riffs de speed métal). On sent chez ce groupe une forte personnalité….avec de multiples influences….On regrette tout de même le manque de plans avec la voix (un des points forts du groupe) mais c’est le style qui veut ça. Grido

Chronique du webzine Darkmag (août 2004) :

Voilà enfin la nouvelle démo de Corior qui nous propose trois nouveaux titres et trois de l'opus précédent réenregistrés pour l’occasion avec un son bien meilleur. Celui-ci est en effet plus puissant, plus clair mais un brin abrasif conférant une rugosité bien métallique aux guitares ; la basse quant à elle claque encore plus qu’auparavant mais je pense qu’une sonorité plus grasse conviendrait mieux au groupe. Les trois anciens morceaux sont pour deux d’entre eux (Out of Order et Dead Bodies) assez bourrins, privilégiant l’aspect rentre-dedans, de même qu’une partie de Blizzard, mais ce dernier nous balance une partie mélodique extrêmement intéressante, accalmie entre deux moments ravageurs. Et effectivement ce morceau, le plus travaillé de la précédente démo de par sa structure, nous donnait une bonne idée du nouveau Corior. Les trois nouvelles compositions sont plus mélodiques, beaucoup plus chiadées dans leur structure et je prendrai pour preuve l’excellent instrumental Torment qui m’a tout de même rappelé les instrumentaux de Sepultura (de par leur intérêt et non pas musicalement). Le groupe arrive d’ailleurs à se débarrasser de cette influence au profit d’un thrash alliant mélodies (merci aux soli un brin fous et mélodiques) et efficacité. Les deux autres titres (Again and Against et Armed Soul) sont assez longs, des durées peu habituelles pour ce type de musique et exploitent parfaitement la nouvelle facette mélodique, limite mélancolique ; mais rassurez-vous, ce n’est pas de la musique de lovers qui suit. Ça reste incisif, tranchant mais quand même moins bourrin ! Le groupe prouve qu’il évolue de façon notable sans pour autant tourner le dos à ses racines. Seul le rare chant clair me chagrine un peu car j’ai peur qu’il y en ait plus à chaque fois... Prochaine étape, un pressage pro je l’espère : cette démo aurait mérité de sortir sous format d’album vu la qualité des compos et du son. Et surtout encore une fois, écoutez bien le génial Blizzard !!! 3,5/5

Chronique du webzine allemand Possessed (octobre 2004) :

Man, es scheinz wohl nicht mehr wichtig zu sein, die Cd als Ganzes zu vermarkten, denn ähnlich wie Dead to Fall haben auch Corior haben ein sehr billiges Cover. Nun ja, auch noch in schwarz-weiß gehalten, aber egal, was solls. Das Cover ist ja auch irgendwo nur Vermarktungsjacke. Zidane`s Heimat, Frankreich, lässt grüßen. Das Land der Liebe sendet uns nun als diesen Vierer. Die Jungs legen sehr viel Wert auf einen gewissen Bangfaktor und das gelingt ihnen auch irgendwie. Die 7 Songs haben sogar einen gewissen Wiedererkennungswert. Corior zocken eine Mischung aus alten Death Metal und alten Thrash Metal. Im Grunde eine schwierige Angelegenheit, aber wie ich finde, auch eine sehr angenehme, denn sie machen ihre Sache richtig gut.Die Eigenproduktion kommt mit einer angenehmen Produktion und klingt echt recht lecker. Es kommen einem schon das ein oder andere Riff bekannt vor und nicht alle sieben Stücke zünden sofort, aber wenn man alles im Ganzen betrachtet, ist es eine angenehme Sache. Nicht ganz so agressiv wie z.B. die deutschen BK 49, aber trotzdem recht cool. Mal sehen, was da noch nachkommt. Ein bißchen müssen sie schon nach an sich arbeiten, aber bis dati ist es ordentliche leidenschaftliche Arbeit.

Chronique du webzine Metaluzine (décembre 2004) :

Surtout ne vous fiez pas à la pochette de cette 3ème demo car elle est bien faible face au contenu du CD. Même si on peut dire qu'elle est moche, la musique que nous propose CORIOR est bien loin de cette pauvre jaquette (j'exagère un peu, il est tout de même joli ce dessin, et puis ce n'est qu'une demo). Leurs compos sont pour le moins bien énergique, et dès le début on se sent pris d'une envie de bouger la tête comme un forcené. Le son est bon et diffuse avec puissance des compos bien thrash (sur chant bien death) aux solos et aux rythmiques bien inspirés. Il suffit d'écouter "Torment" pour comprendre et apprécier tout l'art de leurs compositions. Un mini album devrait bientôt sortir. En attendant, n'hésitez pas un instant pour cette demo de 7 titres (pour 42 min) où on ne s'ennuie pas un instant. Tom Tom

Chronique de Géhenne666 sur le forum (décembre 2004) :

Corior ne se contente pas de nous livrer une simple démo, les compos affichent une ambition tout autre qui ne dépareillerai à côté d'albums dit "officiels". Tout l'album respire cette ambition, cette volonté propre de proposer des titres eclectiques dans leur registre thrash/death, de parvenir à associer les deux courants intelligemment et de s'autoriser à développer la digestion de deux styles sur des longues distances. En effet, Dead bodies excepté qui prone l'efficacité de l'ouverture, toutes les compos affichent plus de cinq minutes au compteur, voire au delà des huit minutes pour Armed soul. Démesuré, ambitieux seraient les premiers qualificatifs que l'on appliquerait à Like a stray animal. Le groupe aime à décomposer les structures dites classiques des compositions pour exploser le concept ultra calibré couplet-refrain et se complait dans la fougue, la folie libératrice. Les ailes ont commencé à pousser et le groupe effectue son premier envol. La richesse des morceaux, l'envie de proposer de multiples riffs assassins enchainés avec brio, des breaks maitrisés sans souffrir du syndrome copier/coller, ce qui est loin d'être évident, et surtout la capacité de proposer, dans un registre pour le moins réducteur malgré l'association de deux styles distincts mais complémentaires, une musique toute personnelle bien loin des clichés et dont on ne ressent aucune influence extérieure prédominante. Ainsi les ambiances se renouvellent agréablement. La furieuse envie de balancer la tête, de se déchainer, typique du trash, laisse aussi place à la lourdeur pachidermique du death - on n'atteint pas bien sûr les tempi neurasténiques du doom - à la violence guttural du chant et à des passages mélodiques, sorte de calme avant la tempête, des brefs mais intenses moments de soulagement tout emprunt d'émotions, la mise en place d'atmosphère prompte à éclater. Ceci peut d'ailleur surprendre, tant le groupe aime à ralentir le rythme, à descendre la température et devenir intimiste. Encore une fois, la maitrise est impressionante et surtout le culot effroyable. La "jeunesse" laisse souvent place à l'immédiateté, sans prendre de risque et seule la maturité s'autorise de tels passages. A ce niveau, Corior a atteint cette maturité neccéssaire. Le groupe s'accorde aussi la présence de soli bien placés et parfaitement joués. Sans être surabondants, toujours à propos, de même que l'apparition de vocaux clairs, eux aussi, utilisé avec parcimonie et s'intégrant logiquement au reste. Par sa complexité assumée, le groupe se ferme par moment à l'auditeur, la musique n'est pas immédiatement assimilable, ce qui est loin d'être un reproche, mais peut par moment frustrer de se montrer ainsi égoïste. L'éclatement des morceaux, la déstructuration des compositions, cet enchainement de riffs, de rythmes, la longueur aussi des titres risquent d'assomer l'auditeur, on pourrait presque ressentir des influences progressives dans le travail de composition. Mais pour qui se donne l'effort de voir au delà de cette complexité, la richesse impressionnante apporte de la grandiloquence, impression plutôt rare dans le death ou le trash. Une forme de majestueusité impériale qui s'impose d'elle-même et contraint, quand l'auditeur ne s'adonne au headbanging, à poser un genou à terre. La production est à l'image des titres. Elle impressionne dès la première écoute. La balance des instruments est impéccable, on pourrait éventuellement reprocher une batterie légèrement aphone face aux murs des guitares, alors que la basse, souvent étouffé dans ce style, ressort parfaitement. Sûrement la musique aurait gagné en puissance avec une batterie plus imposante sur sa caisse claire et surtout la double pédale. Corior dépasse, avec Like a stray animal, la démonination réductrice de la démo. Il livre un album, un vrai, sans avoir à rougir face à une scène devenue boulimique. Leur capacité à proposer une furieuse technicité, à combler tout amateur d'énergie brut dans de longues plages épiques et de jouer sur des riches variations d'ambiances, consacre tout le bien que l'on pensait du groupe. En attendant d'écouter la suite et curieux de voir vers quels horizons le groupe va s'élancer, tant les lignes directrices sont nombreuses, Like a stray animal impose définitivement sa place dans toute bonne cdthèque extrême...

Chronique du webzine argentin MUSIC EXTREME (janvier 2005) :

We have reviewed Corior´s previous release and now comes to our mail box this follow up to that album. I have to say that the band has evolved since the previous release, specially soundwise, being the guitars much stronger and the drums much better mixed (specially the bass drum is much more audible now). The combination of death and thrash metal is the essence of the music here, delivering seven tunes full of aggression and power and showing interesting features like the guitar solos or the tempo changes in "Dead Bodies". The vocals are really extreme adding the more deathly feeling to the music and the rhythm section is really strong, specially on the fast parts where they don´t miss a beat. This is pure energy unleashed and lovers of extreme metal will be delighted with Corior´s music.

Chronique du fanzine FOEDUS AETERNUS (mars 2005) :

Dès l’instant où le morceau Out Of Order a vrombi dans le mange galettes, j’ai immédiatement fait le rapprochement avec XENTRIX, cet ancien combo thrashaïque canadien qui fut porté par Roadracer. C’est sous le pavillon de cet ancien label rebaptisé plus tard Roadrunner et dans les influences des SACRED REICH, SEPULTURA que je situerais CORIOR. Cette nouvelle démo se démarque par le biais d’un son plutôt propre et assez consistant. La fureur se dérobe peu à peu, lors de l’exécution de cette musique très 90’s, qui se base trop sur l’aspect instrumental au détriment d’une base musicale qui ne manque pas d’accroche mais de concision. Les voix sont peu présentes et l’on devine bien que c’est un guitariste chanteur qui se coltine ce rôle car ce manque de liberté nuit au travail des lignes mélodiques et donc à la qualité du chant. Une réalisation sympathique et rafraîchissante qui ne donne pas dans le vulgaire plagiat mais qui gagnerait à posséder des titres plus directs et moins tarabiscotés. Pour les badauds qui auraient oubliés comme sonnait le Thrash à l’aube des années 90, CORIOR vous offre la possibilité d’y être directement confrontée. 7/10

Chronique du webzine LA PART D'OMBRE (mars 2005) :

"Like a Stray Animal" où la troisième démo de CORIOR ! Si d'un premier aspect, la pochette laisse fada sur le contenu qu'auprès cette démo, il serait dommage de s'y laisser fier car musicalement cette formation nous offre quelque chose de plutôt correct ! Entre thrash/death/speed, l'on serait à même de dire que les influences se font peut-être encore un peu sentir en cette formation qui ose à introduire de longues plages instrumentales en ses compos. Démonstration qui ne rechignera pas d'ailleurs un côté METALLICA assurément palpable ! Musicalement, force est de dire alors que le groupe nous offre du correct, surtout pour les fans de la vieille époque, à travers une musique corrosive mais également mélodique et entraînante ! La part belle accordée aux guitares pour les nombreux riffs accrocheurs et les quelques solos bien motivés (Le bien bon "Dead bodies"), le chant lui se posera dans un ton plus rêche, à la fois thrash et death, très US début 90' dans la veine d'OBITUARY pour exemple .. D'ailleurs musicalement c'est un peu là que se situerait le mieux CORIOR. Un son qui colle au début des 90" à la fois proche de la scène outre-atlantique et outre-rhin de cette époque... L'on s'attardera au passage sur le très bon titre instrumental "Torment" qui dans l'idée se rapprocherait bien d'un "And justice for all" ou même d'un vieux MAIDEN ainsi que "Blizzard" à la fois très lourd et énergétique et aéré par apports de voix claires... Au plaisir de constater ici aussi que la basse tient une place bien présente, mélodique aussi qui satisfera à être perçue par cette production à la fois sèche et correcte ! Dés lors, avis aux nostalgiques, ce groupe aura tout pour vous plaire ! De la technique au mélodique avec assurément une place au démonstratif, "Like a stray animal" est de bonne estime ! A guetter la suite ...

The New Metal Chatel Crew


Chronique de la newsletter Devil's Elixir (nov. 02) :

CORIOR "The New Metal Chatel Crew" CD 2002 B Breizh thrash attakk, yes it is! Mais qu'est-ce que j'ai du me battre pour arracher cette petite merveille à la main purleuse de Jibus à l'Ubu! And the result of my arduous arguing defence was justified! This demo is simply a masterwork of pure 80's thrash metal, comparable to Demolition Hammer, early Sepultura, early Testament and Dark Angel! Yeah this is absolutely the missing thing nowadays, especially in such a country like France! Là c'est fluide et ça déboule à du 200 à l'heure! "Out of Order" starts with some nice solos but "Sunstroke" vaut son nom avec des riffs mortels sous le soleil.et il a tapé fort! "Dead Bodies" is the immediate result of an ovexposure to the UV with lancinant, obstinate, terrific riffs and superb solos à brasileira, like MX or Sepultura did on their "Schizophrenia" masterpiece..it would be ovations until the end, but I just need to conclude this demo is an essential purchase and I will be after you to make sure you check this band out!

Chronique du webzine Decibel Storm (jan. 2003) :

Ce groupe de death-metal est vieux de 4 ans et ce n'est pourtant qu'aujourd'hui que j'en entend parler ! Mieux vaut tard que jamais ! C'est aussi peut-être parce que Corior a sorti ses 2 demos uniquement cette année. Bref… qu'en est-il de la musique de ce groupe ? Corior joue un death metal qui sent bon la fin des 80's, début des 90 's. Loin du concours actuel du plus machin-gore-rapide auquel se livrent la majorité des nouvelles formations death, Corior mixe son death avec du thrash et n'est pas sans me rappeler les Loudblast des premiers temps, ou l'époque demo de Mercyless. La voix bien barbare est là, les guitaristes se défendent, le batteur aussi mais… il y a plusieurs hics.. Il y a 2/3 petits problèmes de régularité, des guitares qui sonnent un peu trop dissonantes lors des harmonies. Mais le plus gênant reste le son qui reste très underground là où il faudrait un max de puissance. Et sur bien des disques actuellement, la production joue un rôle plus que primordial, surtout dans nos musiques de fêlés… Bref il reste encore des progrès techniques à réaliser et surtout se donner les moyens d'enregistrer peut-être moins de titres, mais mieux produits... (Frank Arnaud)

Chronique du webzine italien Shapeless Zine (mars 2003) :

Interessante la proposta dei Corior, death band proveniente dalla Francia che nonostante le facce da bonaccioni e lo strambo sito internet, dove si mostrano coi pupazzetti del cartone South Park, dimostrano di saper pestare a sufficienza. Il genere proposto è un death metal di stampo americano tipico dell'inizio degli anni '90, infarcito con taaaaaanti inserti thrash evidenziati soprattutto dal guitar work, che in più di un'occasione mi ha riportato alla mente Hanneman e King dei cari vecchi tempi. Un altro gruppo che mi è saltato subito in testa, sono i vecchi Sepultura, soprattutto nella voce del singer/chitarrista Alex, che tenta di fare il verso a Max Calavera, e nella sezione ritmica. La produzione non è ottimale, anzi, tutt'altro, ma devo dire che ci sta fottutamente bene, poiché tende a ricreare quell'atmosfera marcia ed oscura che nel death thrashoso penso sia fondamentale. Riscontro però nel demo una certa omogeneità di songwriting che penalizza il quartetto: sebbene il CD sia, a mio avviso, un prodotto davvero buono, l'assomigliarsi delle canzoni diminuisce il suo valore, rendendolo meno appetibile. Niente di nuovo sotto il sole per i Corior, ma il risultato è convincente! (Lele - Marzo 2003) Voto: 7.5/10

Chronique du webzine Les Acteurs de l'Ombre (avril 2003) :

Enregistré de façon artisanale (dixit la bio du groupe), il est vrai que le son est médiocre, mais passons plutôt à leur musique, avec cet album de 33 minutes, et qui reste du bon old-death très basique, mais efficace. Dommage que le son de la batterie ne soit pas à la hauteur, pour lui donner plus d’importance. Quand aux guitares, celles-ci sont assez stridentes, avec des riffs trash et quelques bons solos. Avec un son à la hauteur, nul doute que le talent de ces musiciens pourra plus être mis en valeur. A confirmer ! (Sébastien William - 27 avril 2003) Note : 6/10

Chronique du fanzine O3 (avril 2004) :

Ah bah on peut dire que je l'aurais attendue cette démo de Coriandre, groupe de thrash-death aromatique (ben oui Mônu, tu devais bien te douter qu'elle allait y passer celle-là !) Et donc je me retrouve avec 7 titres plutôt bien ficelés quoique n'échappant pas aux défauts d'une démo : son qui manque un peu de turgescence (bah alors le Viagra c'est pour les chiens ? enfin, façon de parler, ne refiler pas les petites pilules bleues au clébard de la voisine, des fois que ça risquerait de nous faire un nouveau Doboliou Bush) et interprétation manquant parfois de précision. Reste une très bonne démo de thrash-death avec une batterie sciemment utilisée pour donner un max de relief, des mélodies (bon, lecteur, elles sont bien ces mélodies mais j'arrive pas à trouver un putain d'adjectif alors démerde-toi, sois imaginatif !) et des riffs ravageurs. Un peu plus de puissance dans la voix serait peut-être bienvenue, de même qu'un peu plus de modération dans les soli, mais qu'importe, Coriandre... euh... Corior passe avec brio le cap de la première démo et... et ben attendons la suite en espérant qu'elle soit du même acabit ! (Xav)

Chronique du webzine argentin MUSIC EXTREME (août 2003) :

The beginning of this album is slow as hell, almost doom but the music of the band does not follow that path, creating instead fast riffs with death thrash metal feeling. The guitars here spill utter heaviness over the listener having no mercy through all the tracks. The drumming gives sort of a classic thrash feeling to the music and sounds extremely raw, and here you can see that this guy is killer behind the drumkit, specially in some passages in "Out of Order" where he shows interesting arrangements in many passages. The vocals are deathly but this guys prefer to be brutal instead of guttural The mix is a little bit muddy and raw and I sugest the band to mix the drums a little bit clearer to fit better the guitars. Pure raw brutal metal. Favorite tracks: "Out of Order", "Dead Bodies"

Chronique du webzine DARKMAG (juillet 2004) :

Après un projet rapidement avorté, Olivier (bassiste, parti depuis) fonde en 1998 un groupe dans lequel les membres s’impliquent réellement, dont le nom sera au bout de quelques temps Coorior (pour devenir Corior). Après quelques changements de line-up, est enregistrée la démo chroniquée présentement. Celle-ci, malgré un son un peu sourd, possède une production respectable, tous les instruments étant parfaitement audibles, enfin, sauf la basse que l’on entend tout de même claquer par moment. Le seul souci sera la voix assez gutturale qui parfois écrase le reste, mais rien de bien méchant. Corior pour sa première démo nous balance un thrash très rentre-dedans dont l’influence majeure selon moi serait Sepultura (album Arise et Chaos AD, notamment sur Well Come), influence néanmoins discrète, le groupe préférant miser plus sur l’efficacité que sur des riffs accrocheurs, et cela donne des morceaux catchy qui sont taillés pour la scène. On ne peut pas dire qu’il y ait de réelle mélodie donc, bien que l’accroche de Out Of Order pourrait nous le faire croire. Efficacité avant tout ! Le batteur nous propose un jeu fort intéressant, complétant parfaitement les riffs acérés. Quelques soli agrémentent le tout de manière agréable sans que l’on ressente une envie de remplissage. D’ailleurs le solo de Blizzard nous apporte la seule touche réellement mélodique, suivi de riffs absolument fantastiques. Rien que pour ça on se doit de posséder la démo. Une bonne première œuvre qui pose de solides bases pour le futur. Aletun (3,5/5)

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